Publié par : pintejp | juillet 9, 2017

Le Manuel de Tallinn 2.0, ou comment le droit veut rattraper la technologie

Le 27 avril 2007, l’Estonie est paralysée par une cyberattaque d’une ampleur sans précédent. Le pays, dont l’économie dépend en grande partie de ses infrastructures numériques est victime d’une attaque de type déni de service distribué (DDoS)[1]. Elle survient dans un contexte de fortes tensions entre l’Etat estonien et les minorités russes du pays, ces dernières manifestant contre le déplacement du centre-ville vers la banlieue de Tallinn d’une statue à la gloire de l’armée soviétique. De nombreuses institutions estoniennes d’importance stratégique sont délibérément prises pour cibles : médias, banques, ministères, ainsi qu’un certain nombre d’hébergeurs web, entraînant une quasi-paralysie temporaire du pays. Le motif de l’attaque, revendiquée par un groupe de jeunes russes, est évident. Moscou refuse de participer à l’enquête, qui aboutit à une impasse : aucune condamnation n’est prononcée.

http://ultimaratio-blog.org/archives/8434

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