Une “réflexion” a été engagée au ministère de l’Intérieur sur la possibilité de créer une nouvelle direction du renseignement, sur le modèle des anciens RG, qui pourrait être composée à parité de policiers et de gendarmes. Selon des sources autorisées parmi les forces de l’ordre police/gendarmerie, dans le cadre d’un audit sur le renseignement actuellement en cours, il y a une “réflexion” sur la possibilité de créer une Direction de l’information générale (Dig) en lieu et place de l’actuelle sous-direction de l’Information générale (Sdig).
Archive de la catégorie «Uncategorized»

La construction de l’État secret
décembre 27, 2009L’État s’est arrogé le droit d’intercepter les communications, de déchiffrer les messages secrets échangés, en particulier par les ambassades, d’espionner à l’intérieur et à l’extérieur du pays au profit du décideur politique. Problème : ces pratiques sont le plus souvent proscrites et, pour y avoir recours, il convient de disposer des hommes capables de travailler dans le plus grand secret, et de les protéger vigoureusement, tout en s’en prenant sans faiblesse à ceux qui font le même travail pour une puissance étrangère.
En savoir plus sur Le Point
Sébastien Laurent, Politiques de l’ombre. État, renseignement et surveillance en France . Bibliographie et index. 700 pages. Fayard, 32 euros ISBN 9782213643151

2000-2010. Ces objets high-tech qui ont changé notre vie
décembre 24, 2009Faute de bug informatique, l’an 2000 aura marqué le point de départ de la révolution numérique qui a caractérisé cette première décade du XXIe siècle.
Explosion du téléphone portable, apparition de l’Ipod, clé USB, écrans plats, Facebook… Rappelez-vous que tout cela n’existait pas ou presque avant l’an 2000. Difficile à imaginer, tant tous ces objets et ces évolutions high tech font partie du quotidien de chacun.
A lire aussi sur les nouveautés technologiques 2010 , c’est ici

Le cout galopant du nouveau systeme informatique de la justice
décembre 15, 2009«C’est un imbroglio dont l’administration française se serait bien passée. Dans un avis de la commission des Lois du Sénat au projet de loi de Finances, le sénateur Yves Détraigne pointe les « importantes difficultés » du nouveau système d’information développé par le ministère de la Justice et baptisé « Cassiopée ». Cet énorme chantier -il concerne l’ensemble des tribunaux de grande instance -vise à fournir une application informatique commune à l’ensemble des acteurs de la chaine pénale, alors qu’aujourd’hui chaque service dispose de son propre système.
Le projet avait été bien accueilli par les magistrats et les fonctionnaires : Cassiopée doit accélérer le délai de traitement des dossiers, permettre un partage accru des fichiers et fournir de nouvelles fonctionnalités (gestion des audiences, agendas, archivage électronique, amélioration du recensement statistique…¦). Lancé en mai dernier par décret, la généralisation du système a déjà touché 63 tribunaux de grande instance et doit s’achever au premier semestre 2011. Des difficultés ubuesques Mais, sur le terrain, les difficultés techniques sont ubuesques.
Nécessité de saisir plusieurs fois le dossier, erreurs, bugs informatiques, défaut de comptabilité entre le nouveau et les anciens systèmes…¦ « Pour une affaire de vol avec dégradation, l’utilisation de Cassiopée peut porter à onze heures le temps nécessaire pour enregistrer la procédure, alors que les anciennes applications permettent de réaliser cet enregistrement en une heure », relève par exemple l’avis de la commission des Lois.»…

Grand emprunt et cybercriminalité
décembre 14, 2009Selon l’Élysée, le sous-investissement dont a souffert la France jusqu’à lors a généré un « manque à gagner » de 300 000 emplois sur les 800 000 recensés dans le secteur. Et il faut donc rapidement rattraper tout cela : « de nouveaux défis sont à anticiper et présentent autant d’opportunités, par exemple le développement concomitant des nanotechnologies et des neurosciences qui vont révolutionner l’intelligence logicielle et le développement de l’Internet des objets. Des risques sont aussi à anticiper aussi, comme la cybercriminalité voire le cyberterrorisme, ainsi que la crise de confiance dans le numérique sur la protection des données personnelles ». Une crise de confiance nourrie aussi par les déclarations fracassantes de certains porte-parole qui voient dans Internet le pire des mondes…

Alain Bauer bientôt à la tête du futur Institut de recherche stratégique
décembre 14, 2009Cet organisme devrait chapeauter à terme tous les instituts de recherche en matière de sécurité, civile et policière.
Alain Bauer, président de l’Observatoire national de la délinquance vient d’être nommé par Valérie Pécresse membre du conseil d’administration du groupement d’intérêt public “Conseil supérieur de la formation et de la recherche stratégiques”, en qualité de personnalité qualifiée. Il devrait prochainement prendre la tête de ce nouveau conseil, qui fusionnerait tous les instituts de recherche en matière de la sécurité, civile et policière (notamment l’Institut national des hautes études de sécurité, l’Institut des hautes études de défense nationale, le Centre des hautes études de l’armement, l’Institut d’études et de recherche pour la sécurité des entreprises).

Le cryptage ipsec au sein d’un réseau privé
décembre 14, 2009«Le succès des offres de réseau étendu (WAN) basées sur des technologies comme MPLS ne sont plus à démontrer : Ce type de service réseau permet d’interconnecter entre-eux tous les sites d’une entreprise qu’ils soient en France ou à l’international.
Au sein de ce type de réseau, les flux internes d’une entreprise sont isolés de ceux des autres entreprises. Les entreprises utilisant ce type de service réseau sont de tailles et de natures très variables : Grandes institutions, organismes bancaires, assurances, industries et PME en sont friandes.
La raison de cet attrait vient du fait que les engagements de qualité de service et de sécurité fournis dans le cadre de leur contrat de service sont clairement plus forts que dans un contexte Internet.
Mais pour certaines activités, cela n’est tout de même pas suffisant. En effet, pour certains secteurs d’activités comme la banque, les assurances, les industries sensibles ou encore la défense et le secteur gouvernemental, l’isolation des flux vis-à-vis des tiers ne réponds pas pleinement aux besoins : Les flux doivent être cryptés.
Le cryptage des flux en interne d’un réseau privé MPLS permet en effet de s’assurer de la confidentialité des communications dans l’éventualité d’une écoute à des fins d’intelligence économique ou d’espionnage industriel.
Mais le besoin le plus fréquent est de répondre à la réglementation en vigueur de certains secteurs d’activités comme la banque. Historiquement, les communications au sein d’un réseau privé étaient basées sur le modèle client-serveur : D’un coté les utilisateurs ou “consommateurs” d’informations et de l’autre les founrisseurs de services et de contenus.
Dans un tel modèle, les flux se concentrent vers les sites hébergeant les données ou serveurs : C’est le mode dit en “étoile”, “client-serveur” ou encore “hub&spoke” dans la terminologie des personnes réseaux.
Dans un tel contexte, la solution “standard” est de mettre en place des tunnels IPSEC entre chacun des sites (les “spoke” ou “client”) et chacun des datacenters (les “bug” ou “serveur”). Il y a autant de tunnels IPSEC à configurer qu’il y a de “relations” à mettre en place : Si les applications sont réparties sur 2 datacenters avors chaque site aura un tunnel IPSEC distinct avec chacun d’entre-eux.
Déjà, on peut pressentir la complexité d’un tel système quand le nombre de sites approche la centaine. Mais ceci dit, cela reste gérable et reste bien réel. Mais, les usages évoluant, la donne change et plutôt radicalement»…
http://economie-numerique.blogspot.com/2009/12/le-cryptage-ipsec-au-sein-dun-reseau.html

Réservistes citoyens : « Nous sommes tous des serviteurs de la République. »
décembre 10, 2009Le secrétaire d’État à la Défense et aux anciens combattants monsieur Hubert FALCO (Photo : Jean-Paul Pinte)
Les deuxièmes assises nationales de la réserve citoyenne se sont déroulées le 7 décembre 2009 à l’École militaire à PARIS. Pour accueillir tous les participants, l’amphithéâtre Desvallières était tout juste assez grand. Retour sur cette journée.
Le lundi 7 décembre 2009, de 10h00 à 19h00, l’amphithéâtre Desvallières de l’École militaire (PARIS, VIIe) a accueilli les Assises nationales de la réserve citoyenne de la gendarmerie. Pour cette deuxième édition, les Assises avaient pour thème « La réserve citoyenne à l’épreuve des faits, le rôle de la réserve en intelligence économique ».

Pas de liberté sans droit à l’oubli dans la société numérique
novembre 30, 2009Les applications du Web 2.0, et notamment les réseaux sociaux, font exploser le nombre d’informations personnelles accessibles sans limitation de durée sur Internet. Les photos de soirées arrosées ou de vacances en maillot de bain sont mises en ligne sur Facebook. Des plaisanteries plus ou moins douteuses, des opinions politiques, des préférences sexuelles, des relations privées sont affichées sur des blogs. Les films personnels sont diffusés sur des sites vidéo – de plus en plus souvent à l’insu des personnes concernées-.
Pour lire la suite de l’article de Yann Padova, Secrétaire général de la CNIL

Surveillance des buzz sur Internet
novembre 26, 2009AT Internet, société de référence en solutions d’Online Intelligence®, annonce aujourd’hui la sortie de BuzzWatcher, service de veille permettant de mesurer le buzz et l’e-réputation (suivi d’une marque, d’un produit, d’un contenu, d’un sujet d’actualité sur le web…) Avec ce lancement, AT Internet propose pour la première fois l’intégration d’un outil d’analyse du buzz dans un outil de Web Analytics. La Online Intelligence, métier d’AT Internet, consiste à fournir un maximum d’informations décisionnelles aux clients, le web Analytics en faisant partie.
