Publié par : pintejp | octobre 19, 2014

Une formation pour que big data ne rime plus avec charabia

Pour sa première formation, l’institut FaberNovel nouvellement créé a consacré une matinée à sensibiliser des cadres du public et du privé aux enjeux de la révolution big data.

« Savez-vous ce qu’est un framework ? Connaissez-vous Hadoop ? Et le RTB ? » Pour des connaisseurs des subtilités du numérique en général et du big data en particulier, les réponse à ces questions sont évidentes. Pas forcément pour des cadres de grands groupes ou d’administrations qui doivent se tenir informés sur une multitude de sujets. Pour leur fournir des clés de compréhension, Faber Novel a créé un Institut qui propose des « learning expeditions », des master class et une « Innovation academy ». Cette nouvelle entité, spin-off de l’agence d’innovation, organisait sa première formation sous ses propres couleurs le 15 octobre. Au programme : une introduction au big data.

Lire

Un big chèque pour le big data. Public et privé s’engagent à investir 2,5 milliards d’euros (dont 20% apportés par l’UE) entre 2015 et 2020 pour le développement de technologies liées aux mégadonnées. Bruxelles s’allie avec la Big Data Value association, un regroupement d’entreprises (comprenant Orange, Atos, Nokia, Sap et Siemens) et d’acteurs académiques.

Le PPP financera notamment des espaces d’innovation, à la fois pépinières d’entreprises et centres de développement des compétences, où seront menées des expérimentations sur des données aussi bien privées qu’ouvertes. Cet effort doit permettre aux acteurs européens du secteur de conquérir 30% du marché mondial, selon l’UE, qui table sur un objectif de 100 000 créations d’emplois d’ici 2020.

C’est le huitième partenariat public privé technologique signé par l’Europe dans le cadre de l’initiative « Horizon 2020″ : des alliances similaires ont été conclues sur la photonique, la robotique, le calcul à hautes performances, la 5G et les usines du futur.

Sylvain Arnulf
Source

Présenté mercredi en Conseil des ministres, l’article 47 du projet de loi sur la santé va confier à l’Assurance maladie la mise en place d’une gigantesque base de données publiques rassemblant des informations sur les causes de décès, les remboursements de médicaments, etc. Un groupement d’intérêt public, dénommé « Institut national des données de santé » (et qui remplacera l’actuel Institut des données de santé) sera chargé de veiller à la qualité de ces données, mais aussi à ce que celles-ci puissent être correctement exploitées.

Étant donné que certains jeux de données contiennent des informations qui, tout en étant anonymisées (la loi interdit de faire figurer le nom et le prénom d’un patient par exemple), présentent un risque de réidentification, le ministère de la Santé a opté pour un dispositif à deux vitesses. Pour les données ne présentant aucun risque, il est prévu une « mise à disposition », en théorie sur Internet et en Open Data. Pour les autres, leur communication se fera sur autorisation et à condition de pouvoir justifier, dans des cas assez précis, « de recherche, d’étude ou d’évaluation ».

Lire

fin de permettre à tous d’accéder aux données publiques de santé (tarifs des professionnels, évaluations de l’efficacité des médicaments…), le gouvernement vient de déposer un projet de loi qui ambitionne de rendre ces précieuses informations « accessibles et réutilisables par tous, en Open Data ». Le texte préparé par la ministre de la Santé est cependant moins catégorique que ce que suggère le discours de l’exécutif.

Lire

Publié par : pintejp | octobre 18, 2014

Sécurité informatique : soyez paranos !

Deux entreprises bien connues ont fait la une récemment suite à des piratages de données confidentielles : DropBox (7 millions de comptes menacés) et Snapchat (plus de 100.000 clichés, messages et vidéos issus de l’application volés et diffusés sur la Toile). Des faits qui nous rappellent qu’il faut toujours êtes prudents quand on utilise un ordinateur pour aller sur Internet.

« Il y a seulement environ une centaine de cybercriminels qui sont derrière la cybercriminalité sur l’ensemble de la planète ». C’est ce qu’a expliqué à la BBC il y a quelques jours, Troels Oerting, le chef du centre d’Europol sur la cybercriminalité.

lIRE

Publié par : pintejp | octobre 18, 2014

Spécialistes de la cyberdéfense : pas assez de vocations !

Dans un contexte de réduction drastique du financement de la Défense, le journaliste Laurent Lagneau évoque le cas de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) qui en 2014 n’a pas dépensé l’intégralité du montant alloué à la rémunération des experts de cybersécurité.

C’est ce qu’indiquait récemment Philippe Errera, le patron de la Délégation aux affaires stratégiques (DAS), lors de son audition par des députés. Et d’avancer le chiffre de « 18,4 millions d’euros » de crédits non dépensés.

lIRE

En termes de sécurité dans les entreprises, quels sont les risques liés à l’augmentation de la dématérialisation des données ?

PT : La dématérialisation n’est pas forcément un risque supplémentaire pour les entreprises, parce que les flux papier étaient assez peu sécurisés. Cependant, on constate aujourd’hui un risque réel lié à la dématérialisation, car on expose ces données à davantage de menaces. Il est important de souligner que les technologies existent pour les protéger, et que les incidents de sécurité proviennent souvent de problèmes organisationnels, humains, ou de sous-traitants.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/les-incidents-sont-souvent-lies-a-une-inadaptation-de-l-organisation-a-la-menace-interview-de-philippe-trouchaud-pricewaterhousecoopers_1612927.html#r6LDSVYaA4WY9dsr.99

Publié par : pintejp | octobre 18, 2014

Le big data à l’assaut de la fraude

Le big data va-t-il devenir une arme pour s’attaquer massivement contre la fraude ? IBM annonce la signature d’un accord d’une durée de 7 ans avec PRO BTP, un organisme de protection sociale pour le secteur du bâtiment en France, dont l’objet est le développement et la mise en place d’une plateforme unique de lutte contre la fraude à l’assurance des soins de santé.

lIRE

Le Suisse Thomas Schneider prend la tête du comité consultatif gouvernemental de l’ICANN.

A l’occasion de la 51e réunion de l’ICANN, qui s’est tenue hier à Los Angeles, le comité consultatif gouvernemental (Governmental Advisory Commitee, GAC) de l’ICANN a élu son nouveau président. Il s’agit du Suisse Thomas Schneider. Le chef suppléant du service des Affaires internationales de l’OFCOM siège au sein du GAC en tant que représentant de la Suisse depuis 2008. Il en assure la vice-présidence depuis 2013.

LIRE

Publié par : pintejp | octobre 17, 2014

Le Brésil s’attaque à la pédophilie infantile

Près de cent mandats d’arrêt et de perquisition ont été émis pour cette opération baptisée «Darknet», a souligné la police dans un communiqué. En outre, «des informations sur des suspects d’autres pays ont été fournies aux autorités du Portugal, de l’Italie, de la Colombie, du Mexique et du Venezuela», selon la même source.

«Nous avons réussi à identifier des personnes qui essayaient de diffuser ce matériel et aussi ceux qui abusaient des enfants», a déclaré lors d’une conférence de presse le chef de la police de l’Etat du Rio Grande do Sul (sud), Sandro Luciano Caron.

Lire

Older Posts »

Catégories

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 1 233 autres abonnés