Publié par : pintejp | avril 20, 2014

« POUR UNE ECOLE FRANÇAISE DU RENSEIGNEMENT »

"Le renseignement occupe une place de plus en plus importante dans la sécurité de nos États. Dans le monde incertain et dangereux du XXIe siècle, les grands acteurs internationaux ont tous compris que pour garantir la paix et la sécurité, anticiper les nouvelles menaces ou sortir vainqueur des rivalités mondiales, des services performants, s’appuyant sur une culture du renseignement diffusée dans l’administration, les entreprises et la société civile, étaient un atout de premier ordre. Cependant, en France, le renseignement reste perçu négativement, victime d’une large méconnaissance et d’idées reçues. Les élites politiques et administratives, comme le public, ne connaissent de ces activités que quelques sombres affaires, assez peu représentatives de la réalité. L’une des raisons en est que le renseignement a longtemps échappé à l’intérêt du monde académique, dont le rôle pour établir la légitimité de la discipline est essentiel.
Toutefois, trente ans après les États-Unis, vingt après la Grande-Bretagne, le monde universitaire et de la recherche français a enfin franchi le pas et a fait du renseignement un sujet digne d’étude et de considération, développant progressivement recherches, enseignements et publications en la matière.

Le présent ouvrage dresse le bilan de deux décennies de travaux académiques consacrés au renseignement et à l’intelligence économique et se penche sur l’apport des études et des enseignements universitaires à l’élaboration d’une culture française du renseignement. Il réunit à la fois les points de vue d’anciens dirigeants des services, de représentants de l’administration, d’universitaires reconnus et de chercheurs expérimentés.

Tous observent que ce nouvel intérêt est encore partiel et fragile, car trop lié à des initiatives individuelles. Il doit donc être consolidé. Ensemble, ils ont donc souhaité lancer, dans le cadre de ce livre, un vibrant plaidoyer pour l’émergence d’une véritable « École française du renseignement », combinant les réflexions de la communauté scientifique et des professionnels du renseignement, afin d’éclairer le légitime débat public sur le fonctionnement de l’information de l’Etat."

http://www.editions-ellipses.fr/product_info.php?products_id=9633

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a lancé vendredi à Chartres-de-Bretagne, près de Rennes, le chantier du "système d’information des armées" (SIA), coeur du "pôle numérique militaire", dont le premier objectif est de rationaliser le système d’échanges d’informations et celui du commandement interarmées.
"L’évolution des structures de commandement et l’objectif d’une réduction des coûts nous obligent à rationaliser les systèmes d’information et en particulier ceux des trois armées", a déclaré Jean-Yves Le Drian, après avoir inauguré un bâtiment de la société Sopra, à laquelle a été confié la charge de coordonner le développement du chantier du SIA, qui s’élève au total à 750 millions d’euros.

Lire

Publié par : pintejp | avril 18, 2014

Les réseaux criminels sont aussi sociaux que les autres …

Les réseaux criminels sont aussi sociaux que les autres, rapporte le blog arXiv pour la Technology Review. Emilio Ferrara (@jabawack) de l’université d’Indiana a mis en place une plateforme, LogAnalysis, pour analyser les appels téléphoniques et faciliter leur exploitation, permettant de mettre à jour les communautés criminelles, leurs hiérarchies, …

Lire

Publié par : pintejp | avril 18, 2014

Bitcoin, une révolution monétaire ?

Le Bitcoin, cette monnaie virtuelle qui s?affranchit des banques centrales et des États, suscite enthousiasme et scepticisme. Certains jurent que cette devise va révolutionner les règles monétaires mondiales et qu?elle offre un terrain idéal pour les investisseurs, d’autres lui prédisent un avenir limité. Pour mieux comprendre les enjeux du Bitcoin, nos correspondants à New York nous emmènent à Wall Street, dans une bourse d’échanges.

Ecoutez

Publié par : pintejp | avril 18, 2014

Le CNNum appelé à penser la santé numérique de demain

Saisi en février par la ministre de la Santé Marisol Touraine, le Conseil National du Numérique (CNNum) ouvre une consultation publique sur le thème de la santé et du numérique tant en termes de méthodes que d’outils (Big Data, objets connectés, données, etc.).
Le gouvernement vise à moderniser le système de santé dans les 10 ans à venir, dans le cadre de ce qu’il appelle la « Stratégie Nationale de Santé » (SNS). Pour cela, la ministre de la Santé souhaite miser sur le numérique et ses outils afin de, par exemple, réduire les inégalités sociales. Avant le dépôt d’un projet de loi en juin prochain, Marisol Touraine avait saisi en février dernier le CNNum pour « produire un cadre de pensée rénové pour la santé et proposer une vision sur les opportunités du numérique vis à vis de la prévention et de la promotion de la santé auprès des jeunes, tant en termes de méthodes que d’outils privilégiés à investir ».

Lire ici

CYBERSECURITE

Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques : l’éducation au numérique

L’éducation au numérique et à sa sécurité dans l’enseignement supérieur et dans la vie professionnelle

Date : 16/04/2014

Langue : Français

Commission(s) : Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

Sénateur(s) : SIDO Bruno
Intervenant(s) : CHESNEAUX Jean-Marie (Vice-président de la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) et directeur de Polytech’Paris-UPMC), DOWEK Gilles (Directeur de recherche à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA)), GERMINET François (Président de l’Université de Cergy-Pontoise, président du comité numérique à la Conférence des présidents d’université (CPU)), KOFMAN Daniel (Professeur à Telecom ParisTech, directeur du LINCS, membre du Conseil scientifique de l’OPECST), LE DAIN Anne-Yvonne (Députée, vice-présidente de l’OPECST), MARQUET Philippe (Vice-président de la Société informatique de France (SIF))

Publié par : pintejp | avril 18, 2014

Heartbleed : la communauté de la sécurité IT mobilisée

Heartbleed, du nom de cette vulnérabilité découverte dans OpenSSL, agite la sphère de la sécurité IT. En France, la cellule nationale de veille pour les menaces informatiques (CERT-FR) a diffusé un bulletin d’alerte le 8 avril pour signaler cette faille qui permet à "un attaquant de provoquer un contournement de la politique de sécurité et une atteinte à la confidentialité des données".
Un correctif d’OpenSSL est désormais disponible selon le CERT-FR qui recommande de mettre à jour les installations vulnérables. Mais la tâche est immense : de code défaillants subsisteraient dans des services populaires sur Internet tels que la messagerie, les logiciels de sécurité, les jeux en ligne, les PC et les téléphones mobiles.
Si des mesures de protection ont été prises pour des serveurs web qui servent de carrefour d’audience (Amazon, Google, Yahoo…), le chantier pour sécuriser le World Wide Web reste immense, selon un état des lieux effectués par Reuters.
Des éditeurs de solutions de sécurité IT se mobilisent comme DenyAll (pare-feux applicatifs) qui proposera demain un webinar spécial Heartbleed avec son directeur technique Renaud Bidou. "Probablement la vulnérabilité la plus critique de ces 10 dernières années, qui affecte les deux tiers des serveurs Internet", est-il annoncé.

La suite ici

Paris, le 14 avril 2014 – L’objectif de cette étude barométrique est de mesurer et suivre le niveau de connaissance, d’intérêt et d’intention d’achat des Français à l’égard des objets connectés.
Au sein de cette population, une attention particulière est portée aux plus technophiles* d’entre eux -qui représentent un peu plus de 10% des Français- afin de détecter de potentiels signaux faibles.

Lire ici

La Cour de Justice de l’Union européenne a rendu un arrêt qui affirme que la directive sur la conservation des données viole les droits garantis par les traités. Les Etats qui ont déjà transposé cette directive devront revoir leur législation.

La plus haute juridiction communautaire vient de rendre un arrêt qui invalide la directive 2006/24 du 15 mars 2006 sur la rétention des données ou traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques accessibles au public ou de réseaux publics de communications. Aujourd’hui, la plupart des Etats membres ont transposé en droit national cette directive. Elle permet aux Etats d’imposer aux opérateurs de conserver « les données relatives au trafic, les données de localisation ainsi que les données connexes nécessaires pour identifier l’abonné ou l’utilisateur ».

Lire ici

«Aujourd’hui, le thème de l’Europe de la défense pose deux grandes questions : les Européens sont-ils prêts à se donner les moyens d’assurer leur sécurité, c’est-à-dire leur liberté ? Sont-ils prêts à se donner les moyens de jouer tout leur rôle sur la scène internationale, de défendre leurs intérêts et leurs valeurs ? Je veux le croire car, en toute objectivité, ils n’ont – nous – n’avons pas le choix. C’est pourquoi la France entend continuer à être un promoteur actif du renforcement de l’Europe de la défense. Si, par le passé, une telle ambition a pu être perçue par certains de nos partenaires comme utopique, voire dogmatique, aujourd’hui – plus que jamais – cet objectif s’impose à nous. Plus encore qu’une simple question de niveau d’ambition, c’est aujourd’hui me semble-t-il une question d’obligation pour l’Union Européenne qui se pose, une obligation d’efficacité dans un contexte de crise économique forte. »

ECOUTEZ ici

Older Posts »

Catégories

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 813 followers